LE PIRATE par walter SCOTT

January 18, 2020

LE PIRATE par walter SCOTT

Titre de livre: LE PIRATE

Auteur: walter SCOTT

Date de sortie: February 3, 2014

Broché: 584 pages

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Il y iption :

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Extrait :avait un vaisseau, dit-il.
CETTE courte préface peut commencer comme l’histoire du Vieux Matelot, puisque ce fut à bord d’un navire que l’auteur acquit la très légère dose de connaissances locales et de renseignements sur les personnages et sur le pays qu’il a tâché d’incorporer dans le roman du Pirate.
Pendant l’été et l’automne de 1814, l’auteur fut invité à se joindre à une commission du service des phares du nord. Cette compagnie se proposait de faire un voyage autour de la côte d Écosse, et à travers les différents groupes d’îles, afin d’examiner en passant l’état de beaucoup de fanaux, édifices d’une haute importance, qu’on regarde comme dus à la bienfaisance particulière, ou comme des établissements de l’État. Parmi les commissaires qui dirigent cette intéressante administration, le shériff de chaque comté maritime de l’Écosse occupe d’office une place. Ces personnages agissent gratuitement sous tous les rapports  ; seulement ils ont pour leur usage un yacht bien armé et bien équipé, lorsqu’ils sont désignés pour visiter les phares. Un excellent ingénieur, M. Robert Stevenson, accompagnait le vaisseau afin de donner, dans l’occasion, les avis concernant sa spécialité. L’auteur faisait partie de l’expédition comme simple passager, car le comté de Selkirk, qui lui donne le titre de shériff, semblable au royaume de Bohême dans l’histoire du caporal Trim, n’a pas un seul port de mer dans toute son étendue  ; il n’occupait donc point une place de magistrat au bureau des commissaires  : circonstance peu importante  ; les facteurs étant tous de ses vieux et intimes amis, élevés dans les mêmes goûts, et disposés à s’obliger l’un l’autre de toutes les manières possibles.
Le plaisir de visiter les lieux les plus recherchés par la curiosité des voyageurs se réunissait au but sérieux du voyage  : un cap sauvage, un écueil formidable qui réclament le bienfait d’un phare, souvent ne sont pas éloignés d’une magnifique perspective de rochers, de cavernes, et d’écueils où se brisent les vagues.

Notre temps nous appartenait entièrement  ; et comme la plupart d’entre nous étaient des marins d’eau douce, nous pouvions à chaque instant faire un bon vent d’un mauvais, et suivre la brise en quête de quelque objet qui se trouvait dans la direction contraire à la marche officielle du navire.
Avec ces vues d’utilité publique et d’amusement particulier, nous sortîmes du port de Leith le 26 juillet 1814. Nous longeâmes la côte orientale de l’Écosse, explorant ses différentes curiosités, et nous fîmes une halte près du Shetland et des Orcades. Là les merveilles d’un pays fécond en choses nouvelles pour nous, nous retinrent quelque temps. Après avoir étudié en détail l’Ultima Thulé des anciens, où, dans cette saison, le coucher et le lever du soleil sont si près l’un de l’autre, que cet astre n’a pas le temps de se mettre au lit, nous doublâmes la pointe nord de l’Écosse, en faisant une courte visite aux Hébrides, où nous trouvâmes quelques bons amis. Là, pour que